Parmi les 350 manifestants à Bayonne, il y avait une majorité de femmes de tous les âges confondues et quelques hommes dans le cortège. © Guillaume FAUVEAU
Parmi les 350 manifestants à Bayonne, il y avait une majorité de femmes de tout âge confondu et quelques hommes dans le cortège. © Guillaume FAUVEAU
7. Des pancartes en carton avec un simple prénom et une date étaient brandies par des femmes en mémoire aux victimes de féminicides. © Guillaume FAUVEAU
Des pancartes en carton avec un simple prénom et une date étaient brandies par des femmes en mémoire aux victimes de féminicides. © Guillaume FAUVEAU
Les " colleuses " ont bravé la pluie pour apporter leur soutien aux femmes victimes de violence. Tags sur les trottoirs, collage de messages chocs dans les lieux publics sont leur moyen d'action. © Guillaume FAUVEAU
Les " colleuses " ont bravé la pluie pour apporter leur soutien aux femmes victimes de violence. Tags sur les trottoirs, collage de messages chocs dans les lieux publics sont leurs moyens d'action. © Guillaume FAUVEAU
" Féministes tant qu'il faudra ", " ma jupe n'est pas une invitation ", de nombreux slogans ont été scandés ou affichés lors de la manifestation. © Guillaume FAUVEAU
" Féministes tant qu'il faudra ", " ma jupe n'est pas une invitation ", de nombreux slogans ont été scandés ou affichés lors de la manifestation. © Guillaume FAUVEAU
L'abolition du système patriarcal et la fin des violences sexistes étaient au cœur des revendications. © Guillaume FAUVEAU
L'abolition du système patriarcal et la fin des violences sexistes étaient au cœur des revendications. © Guillaume FAUVEAU
Place des Halles, une femme kurde a rappelé la situation alarmante des femmes du Kurdistan en particulier en Syrie et en temps de guerre. © Guillaume FAUVEAU
Place des Halles, une femme kurde a rappelé la situation alarmante des femmes du Kurdistan en particulier en Syrie et en temps de guerre. © Guillaume FAUVEAU
La grille de la sous-préfecture a servi de support d'accrochage des pancartes. Un moyen d'interpeller l’État sur le manque de moyens pour la lutte contre les violences faites aux femmes. © Guillaume FAUVEAU
La grille de la sous-préfecture a servi de support d'accrochage des pancartes. Un moyen d'interpeller l’État sur le manque de moyens pour la lutte contre les violences faites aux femmes. © Guillaume FAUVEAU
Samedi matin, le collectif " les colleuses " s'est rassemblé sur le carreau des halles pour dénoncer les violences sexistes. © Guillaume FAUVEAU
Samedi matin, le collectif " les colleuses " s'est rassemblé sur le carreau des halles pour dénoncer les violences sexistes. © Guillaume FAUVEAU
Elles dénoncent les violences sexistes

Samedi 23 novembre, près de 350 manifestants ont arpenté les rues de Bayonne pour dénoncer les violences sexistes faites aux femmes. Depuis 2015, 24 féminicides ont eu lieu au Pays Basque Nord, 91 au Pays Basque Sud. 116 femmes ont été tuées sous les coups de leur conjoint dans l'Hexagone, dont 3 au Pays Basque Nord, soit une tous les trois jours. Au total, 270 000 femmes sont victimes de violences en France chaque année.