Ximun LARRE
Beñat Jauretche passe son BTS en alternance entre le CFAA, une exploitation d'Anhaux et la ferme familiale avec ses 4000 Manex têtes rousses. © Bob EDME
Ester GRAN
Seaska a proposé le 14 février dernier en avant-première le dernier épisode de “Go!azen”, en présence des acteurs. © EG

C’est en 1969 que les statuts de Seaska étaient déposés en préfecture et la première ikastola accueillant cinq enfants ouvrait à Arcangues. Cinquante ans plus tard, la fédération des écoles immersives en langue basque en scolarise 4 000.

Ester GRAN

Entretien avec Claire Noblia, fondatrice de la première ikastola, à Arcangues.

Béatrice MOLLE-HARAN
Pedro Sanchez en meeting pour les élections municipales à Barakaldo. © Foku / Luis JAUREGIALTZO

Après le rejet du vote du budget par une majorité des députés des Cortés, Pedro Sanchez a convoqué des élections législatives anticipées le 28 avril prochain, dans un climat politique tendu avec le procès des dirigeants catalans.

Ainhoa AIZPURU
Paco ETXEBERRIA. © Foku / Juan Carlos RUIZ

Entretien avec Paco Etxeberria, à l'occasion de la projection du documentaire “Le silence des autres”.

Béatrice MOLLE-HARAN

Lors du débat sur la fiscalité et les dépenses publiques à Hendaye, les participants ont dénoncé la mauvaise gestion des impôts, l’évasion fiscale et plaidé pour une remise à plat du statut des élus avec suppression du Sénat.

Laurent PLATERO
“Amama”, d'Asier Altuna, a été un succès pour Gabarra, avec 11 500 entrées. © Txintxua Films

Principalement produite au Pays Basque Sud, la distribution du cinéma basque est assurée au Nord par Gabarra Films. Petit point sur un travail de passionnés.

Willy ROUX

Lundi à partir de 17 heures, le trinquet Garat de Saint-Jean-Pied-de-Port sera l'hôte de la finale du groupe B du championnat de France élite pro, entre Laurent Lambert et Alexis Inchauspé.


Béatrice Molle-Haran

"Il fallut une belle dose de courage et un sacré culot à Claire Noblia pour avoir, il y a 50 ans, créé la première ikastola et l’association Seaska. En adéquation cependant avec le climat ambiant des années 70, générant inquiétude quant à la perte de la pratique de l’euskara, propice au renouveau de la culture basque, à la prise de conscience politique, avec la nécessaire confiance qui entoure ce genre de décision à contre-courant, définissant les avants-gardes toujours porteuses d’avenir”...