
Au lycée René Cassin, la manifestation a commencé aux aurores, ce jeudi 1er octobre, dans une ambiance plutôt festive et bon enfant. (Patxi Beltzaiz)

Les lycéens dénoncent notamment le "manque de professeurs et de personnels", les "lycées délabrés", les "emplois du temps et classes surchargés" et le "stress engendré par Parcoursup". (Patxi Beltzaiz)

Le mouvement, parti de la région parisienne, s'est largement amplifié par les réseaux sociaux. (Patxi Beltzaiz)

Réclamant davantage de moyens à l'Éducation nationale, une élève brandit une pancarte « Moins de flics, plus de fric ». (Patxi Beltzaiz)

Après le blocage de Cassin, les lycéens de Bayonne se sont retrouvés vers Lauga où la situation s'est vite dégradée. (Patxi Beltzaiz)

Les revendications des élèves s'inscrivent dans un climat politique déjà tendu. (Patxi Beltzaiz)

Avec des départs d’incendies et des échauffourées entre lycéens et force de l’ordre, la mobilisation a tourné au vinaigre. (Patxi Beltzaiz)

Dégradations, gaz lacrymogènes et heurts avec les CRS ont comme qui dirait un peu gâché la fête. (Patxi Beltzaiz)
Blocage des lycées : à Bayonne, la mobilisation déborde
Débutée il y a une semaine en Île-de-France pour protester, notamment, contre la surcharge des classes et l'absence de professeurs, la fronde des lycéens fait tache d’huile dans tout l’Hexagone. À Bayonne, les blocages d’établissements ont débuté tôt dans la matinée du 1er octobre.
Parti dans la bonne humeur au lycée René Cassin, le mouvement a pris une mauvaise tournure lorsqu'il a dérivé aux lycées Louis de Foix et Paul Bert. Dégradations, gaz lacrymogènes et heurts avec les CRS ont comme qui dirait un peu gâché la fête.
2026 URR. 01

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