
L'appel à la manifestation a été lancé par différents collectifs féministes et syndicats du Pays Basque Nord. (Guillaume Fauveau )

"Pour l'autodétermination des corps et des peuples" était le slogan de la mobilisation bayonnaise, ce 8 mars 2026. (Guillaume Fauveau )

Une manifestation rythmée au son des tambours, grâce à la Batucada feminista. (Guillaume Fauveau )

Des pancartes particulièrement évocatrices ont été brandies, à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes. (Guillaume Fauveau )

La lutte contre l'extrême droite était un des axes majeurs de cette mobilisation, à l'aube des municipales. (Guillaume Fauveau )

Combat contre les idées masculinistes, liberté sexuelle, inégalités salariales ont largement été revendiqués. (Guillaume Fauveau )

"Ne prévenez pas vos filles, éduquez plutôt vos garçons". (Guillaume Fauveau )

L'héritage des sorcières, figures féministes, largement réprimées au Pays Basque. (Guillaume Fauveau )

Gisèle Pelicot est devenue en 2025 un symbole de la lutte contre les violences faites aux femmes. "Choisir la joie" est le titre d'une Une de Télérama qui la célébrait. (Guillaume Fauveau )

Le collectif femonationaliste Nemesis a été contraint de faire bande à part cette année. (Guillaume Fauveau )

Monseigneur Marc Aillet, à la tête du diocèse de Bayonne, provoque l'indignation pour ses prises de position particulièrement conservatrices. (Guillaume Fauveau )

Une centaine de militantes de l'organisation socialiste Itaia se sont également rassemblées dans l'après-midi du 8 mars à Bayonne, en marge de la manifestation. (Guillaume Fauveau )
Manifestation du 8 mars : à Bayonne, les féministes revendiquent leur droit de choisir
Un millier de personnes se sont rassemblées, à l’appel de plusieurs collectifs féministes et syndicats du Pays Basque Nord, à Bayonne le 8 mars pour défendre les droits des femmes, menacés par la recrudescence des idées d’extrême droite.
2026 MAR. 09




