En donnant à voir la nature et en réunissant les portraits de celles et ceux qui vivent tournés vers la mer, l’exposition invite à prendre conscience que les paysages ne sont pas immuables.
En donnant à voir la nature et en réunissant les portraits de celles et ceux qui vivent tournés vers la mer, l’exposition invite à prendre conscience que les paysages ne sont pas immuables. (© Guillaume Fauveau)
L’exposition alerte sur la vulnérabilité du paysage qui nous est familier.
L’exposition alerte sur la vulnérabilité du paysage qui nous est familier. (© Guillaume Fauveau)
Guillaume Fauveau a voulu mettre en lumière les blessures déjà visibles dans la nature, tout en livrant un constat empreint d’inquiétude pour l’avenir.
Guillaume Fauveau a voulu mettre en lumière les blessures déjà visibles dans la nature, tout en livrant un constat empreint d’inquiétude pour l’avenir. (© Guillaume Fauveau)
Trente-deux photographies sont présentées dans la salle de La Rotonde. Elles ont été prises à Saint-Jean-de-Luz, sur la corniche d’Urrugne, à Hendaye, mais aussi à Tarnos.
Trente-deux photographies sont présentées dans la salle de La Rotonde. Elles ont été prises à Saint-Jean-de-Luz, sur la corniche d’Urrugne, à Hendaye, mais aussi à Tarnos. (© Guillaume Fauveau)
En altérant volontairement les négatifs par un procédé chimique, le photojournaliste a fait surgir des tons rouges et orangés qui évoquent le réchauffement des terres et des océans.
En altérant volontairement les négatifs par un procédé chimique, le photojournaliste a fait surgir des tons rouges et orangés qui évoquent le réchauffement des terres et des océans. (© Guillaume Fauveau)
Ce que reprend la mer

Exposition “Ce que reprend la mer” de Guillaume Fauveau.

11 SEPT. 2026